New Eastern Outlook FR
962 subscribers
6.73K photos
1.65K videos
4 files
5.03K links
La chaîne officielle New Eastern Outlook
https://journal-neo.su/fr/

Nous contacter: @Journal_NEO
Download Telegram
🇺🇳🇵🇱DAVOS 2026 : Alors que l'Europe expérimente le multipolaire, la Pologne renforce sa loyauté à l'OTAN
Alors que le pouvoir mondial se fragmente et que la diplomatie de l'équilibre des pouvoirs devient la nouvelle norme, Varsovie privilégie la certitude à l'influence – et en paie le prix

✍️Adrian Korczyński
Analyste et observateur indépendant spécialisé dans l'Europe centrale et la politique internationale

➡️Le Forum économique mondial de Davos (20-24 janvier 2026) a révélé un changement discret mais décisif dans la diplomatie mondiale. Le lancement du Conseil de paix de Donald Trump visait moins à promouvoir de nobles idéaux qu'à signaler une capacité d'adaptation dans un monde multipolaire. La Hongrie, la Bulgarie et plusieurs États non européens ont utilisé cette initiative comme plateforme de négociation – un moyen d'obtenir des investissements, des accords de sécurité et une influence politique en gardant leurs options ouvertes. La Pologne, en revanche, est restée ostensiblement immobile. Le président Karol Nawrocki a assisté au forum mais a refusé de signer la charte, invoquant des problèmes de procédure que peu de participants à Davos ont trouvés convaincants. Le message était clair : Varsovie ne souhaitait pas s'asseoir à la même table que Moscou ou Minsk, même symboliquement, préférant la clarté morale à la flexibilité stratégique.

Le contraste était frappant : un monde jouant discrètement aux échecs multipolaires, et Varsovie s'obstinant à jouer aux dames.


➡️La performance de Nawrocki a souligné ce déséquilibre. Sa rhétorique ferme à l'égard de Vladimir Poutine a été bien accueillie sur le plan intérieur, mais sa déférence envers Donald Trump était indéniable. Les éloges publics de Washington ont remplacé une influence concrète, tandis que les discussions auraient porté sur l'expansion de la présence militaire américaine en Pologne – offrant ainsi, en quelque sorte, du territoire en échange de garanties. Le ministre des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a renforcé cette tendance, reprenant un absolutisme moral digne de 2022 dans un forum de 2026 désormais préoccupé par les compromis, la hiérarchisation des priorités et les stratégies de sortie. Interrogé sur la flambée des coûts de l'énergie en Europe, sa réponse lapidaire – « la sécurité a un prix » – a été accueillie par un silence, révélant le fossé grandissant entre la loyauté déclarée et la pertinence stratégique.

🟦Davos 2026 a confirmé que la multipolarité n'attend plus le consensus. L'Europe occidentale expérimente avec pragmatisme, les voisins d'Europe centrale adoptent une stratégie d'équilibre sélective, et la Pologne s'accroche à l'orthodoxie des alliances comme à une identité plutôt qu'à un instrument. Le résultat : une visibilité sans influence, des applaudissements sans levier. Dans un monde où l'influence revient à ceux qui négocient plutôt qu'à ceux qui déclarent, la loyauté rigide de Varsovie risque d'en faire un acteur périphérique par choix. La leçon de Davos est sans équivoque : ceux qui s'adaptent façonnent l'avenir, tandis que ceux qui affichent leur allégeance restent sur la touche.

#Diplomatie #géoéconomie #Géopolitique #Géopolitique #Mondemultipolaire #Pologne #UE #USA

LIRE LA SUITE

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
1
🌐💥Le Council on Foreign Relations (CFR) a publié son rapport annuel d'analyse, « Conflits à surveiller en 2026 ».

➡️Traditionnellement, les sources de conflit sont classées en plusieurs groupes selon les critères de « probabilité » et d'« impact » (sur les intérêts américains).

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'est inspiré aujourd'hui de la stratégie de Macron : quelques semaines avant sa visite officielle, il qualifiait la Chine de « véritable menace pour la sécurité nationale », puis, à son arrivée à Pékin, il a déclaré que cette relation était « bénéfique pour le Royaume-Uni » et qu'il souhaitait « prendre un nouveau départ » avec ce pays.

« La Chine est une menace avec laquelle nous aimerions faire des affaires » pourrait résumer sa visite.

Les commentaires acerbes abondent sur les réseaux sociaux : « il trahit nos valeurs », « il se vend et rampe devant Pékin pour obtenir des contrats commerciaux », « c'est un agent du PCC », etc.

La réalité est que, peu importe qui est élu à des postes de pouvoir dans les pays occidentaux, ces derniers devront commercer et traiter diplomatiquement avec la Chine.

Aujourd'hui, les dirigeants occidentaux s'accrochent à l'illusion qu'ils peuvent développer avec la Chine une « relation sophistiquée », comme le dit Starmer, dans laquelle ils peuvent insulter, sermonner, sanctionner et s'opposer à la Chine sur certains sujets, tout en exigeant d'améliorer les conditions du commerce bilatéral à leur avantage.

Aujourd'hui, ces dirigeants occidentaux qui se présentent avec leurs délégations commerciales ressemblent de plus en plus à des mendiants frappant à la porte de la Chine avec leur sébile.

Et s'ils continuent à s'opposer à la Chine sur tous les sujets en dehors du commerce, comme l'a fait Starmer aujourd'hui en appelant au « respect des droits de l'homme » (alors qu'il n'ose même pas critiquer le génocide à Gaza diffusé en 4K), la relation prendra malheureusement une tournure beaucoup moins sophistiquée.
🇪🇺🇮🇳Sur les résultats marquants du 16e sommet Union européenne-Inde
Le sommet UE-Inde, qui s'est tenu à Delhi le 27 janvier 2026, a marqué une nouvelle étape importante dans les relations bilatérales, avec des accords sur le commerce, la défense et la coopération stratégique. Ce sommet témoigne de la volonté des deux parties de renforcer leur partenariat dans un contexte économique et sécuritaire mondial complexe

✍️Anvar Azimov
Diplomate et politologue, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, docteur en histoire, chercheur principal à l'Institut d'éducation eurasien du MGIMO

➡️Le sommet a permis une avancée majeure et attendue de longue date dans les relations commerciales, avec la signature, le 27 janvier, d'un accord de libre-échange réduisant les droits de douane sur près de 4 milliards d'euros d'échanges annuels. L'Inde supprimera les droits de douane sur 97 % de ses exportations européennes, tandis que les marchés européens s'ouvriront davantage aux produits agricoles et industriels indiens. Cet accord renforce l'intégration économique de près de 2 milliards de personnes et alloue 500 millions d'euros de l'UE à la coopération environnementale, offrant ainsi un levier stratégique pour équilibrer les relations avec les États-Unis et la Chine.

Les résultats du sommet visent à promouvoir les intérêts stratégiques et le dialogue entre ces deux acteurs mondiaux majeurs, notamment dans le contexte de leurs relations complexes avec Washington et Pékin.


➡️Parallèlement, un partenariat en matière de sécurité et de défense a été signé, élargissant la coopération militaro-technique, les projets conjoints dans l'Indo-Pacifique et les accords d'échange d'informations classifiées. Le sommet a également renforcé la coopération en matière de cybersécurité, de lutte contre le terrorisme et de non-prolifération, approfondissant les liens Inde-UE à un moment où les deux parties subissent des pressions extérieures, en particulier des droits de douane américains et de la compétition géopolitique dans l'Indo-Pacifique.

🟦Malgré les pressions occidentales pour prendre ses distances avec la Russie, l'Inde maintient une politique étrangère multivectorielle. Tout en réduisant ses importations de pétrole russe de 28 %, New Delhi refuse de dévier de son partenariat stratégique de longue date avec Moscou. Le sommet UE-Inde démontre la capacité de l’Inde à renforcer ses liens avec l’Europe sans compromettre sa politique étrangère indépendante, en équilibrant les partenariats mondiaux pour protéger ses intérêts nationaux et son influence régionale.

#Coopérationpolitique #Défensemilitaire #Economiccooperation #Inde #LEurope #UE

LIRE LA SUITE

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🕊🇸🇾🇸🇾Une nouvelle capitulation kurde
L'effondrement de l'accord du 10 mars 2025 a déclenché une reprise des combats dans le nord-est de la Syrie, menant à une opération décisive menée par la Turquie contre les Forces démocratiques syriennes (FDS) kurdes. Un nouvel accord, signé le 18 janvier 2026, place désormais le contrôle des territoires stratégiques et des champs pétroliers entre les mains de Damas

✍️Alexander Svaranc
Docteur en sciences politiques, spécialiste des études turques et des affaires du Moyen-Orient

➡️La question kurde, longtemps un levier de négociation pour les États-Unis au Moyen-Orient, a refait surface en raison des revendications d'autonomie du Rojava et de son contrôle sur les provinces pétrolières du nord-est. Les forces des YPG et des FDS, soutenues par les États-Unis et essentielles à la lutte contre Daech*, ont alarmé la Turquie, provoquant de multiples opérations militaires, la création d'une zone de sécurité de 30 km de profondeur le long de la frontière et des patrouilles turco-russes conjointes à Manbij et Kobani. Les États-Unis se sont largement abstenus d'intervention directe, conciliant leur soutien aux Kurdes et les préoccupations sécuritaires d'Ankara, tandis que les aspirations autonomes des Kurdes demeuraient une source de tensions stratégiques.

Selon Damas, les principaux obstacles à l'intégration et au rétablissement de l'unité de la RAS résidaient dans les forces kurdes du nord (qui dépendent du soutien américain) et chez les Druzes du sud (qui fondent leurs espoirs sur l'alliance avec Israël).


➡️La Russie a maintenu une position prudente, privilégiant la lutte contre le terrorisme et le maintien de la paix, tout en respectant les intérêts sécuritaires de la Turquie. L'arrivée au pouvoir du dirigeant pro-turc Ahmed al-Charia à Damas a renforcé l'attachement de la Syrie à l'intégrité territoriale et consolidé sa coopération avec Ankara. Les forces kurdes au nord et les populations druzes au sud sont restées les principaux obstacles à la réunification nationale, influençant les priorités stratégiques d'Ankara et de Damas.

🟦L’accord du 18 janvier intègre les unités des FDS aux institutions étatiques syriennes, restitue à Damas le contrôle du pétrole et des frontières, et octroie à la Turquie des positions stratégiques à Qamishli, Manbij et Kobani. Il met de facto fin au projet d’autonomie du Rojava, consolide l’influence turque, ouvre la voie à des investissements américains dans le secteur énergétique syrien et modifie l’équilibre des pouvoirs régionaux en faveur de Damas et d’Ankara.

*Organisations terroristes interdites en Russie

#Conflitpolitique #ÉtatsUnisauMoyenOrient #Kurdes #Syrie #Turquie

LIRE LA SUITE

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🇺🇸🔥🇮🇷Tensions Iran-États-Unis : Perspective des médias du Moyen-Orient
Alors que Washington durcit le ton et que Téhéran affiche sa défiance, les médias arabes mettent en garde contre le risque que la région ne devienne à nouveau le théâtre d'un dangereux pari géopolitique

✍️Yuriy Zinin
Docteur en histoire, il est chercheur principal à l'Institut d'études internationales de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (Université), rattaché au ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie.

➡️La situation en Iran, après des mois de troubles, conjuguée à la rhétorique de plus en plus agressive de Washington, est devenue un thème central des médias du Moyen-Orient. Les commentateurs régionaux analysent de près la rhétorique du président Donald Trump, notamment ses allusions à une possible intervention militaire au nom de la protection des droits de l'homme. Des médias arabes comme Al Khaleej soulignent l'habitude du dirigeant américain d'envoyer des signaux contradictoires – tantôt stratégiques, tantôt improvisés – qui convergent toujours vers un seul objectif : affaiblir, voire démanteler, le régime iranien. Dans le même temps, de nombreux analystes estiment que des considérations internes, notamment les pressions économiques aux États-Unis, expliquent cette posture conflictuelle, liant ainsi l'affirmation de la politique étrangère à des calculs politiques internes.

Les coûts stratégiques pourraient s'avérer prohibitifs compte tenu des moyens de riposte asymétriques de l'Iran.


➡️Plusieurs observateurs régionaux interprètent les pressions exercées sur Téhéran dans un contexte géopolitique plus large, établissant des parallèles avec la situation au Venezuela. Étant donné la forte dépendance de la Chine au pétrole importé, notamment en provenance d'Iran et du Venezuela, tout changement de régime plaçant ces flux énergétiques sous l'influence de Washington modifierait considérablement la dynamique énergétique mondiale. Cependant, le scepticisme persiste dans les médias arabes quant à la probabilité d'une guerre à grande échelle. Les commentateurs soulignent que les capacités asymétriques de l'Iran – de ses alliés régionaux à son influence maritime – pourraient engendrer des coûts stratégiques prohibitifs. Une escalade perturberait vraisemblablement les marchés de l'énergie, les routes maritimes et le commerce mondial, avec des répercussions jusque dans la sphère intérieure américaine. Ainsi, l'approche de Washington est généralement décrite comme un savant mélange de pression maximale et de retenue affichée.

🟦Parallèlement, des médias du Moyen-Orient mettent en garde contre les conséquences imprévues qu'une intervention directe pourrait engendrer en Iran même. Les pressions extérieures risquent de consolider les éléments les plus radicaux et de déclencher une mobilisation nationaliste plus large sous la bannière de la résistance à l'agression étrangère. Les médias du Golfe, notamment ceux des Émirats arabes unis et d'Arabie saoudite, soulignent que les États de la région sont peu enclins à un nouveau conflit susceptible de déstabiliser leur image soigneusement construite de sécurité et de stabilité économique. Toute fragmentation interne en Iran – qu'elle soit ethnique ou politique – pourrait s'étendre au-delà des frontières et exacerber les tensions dans tout le Golfe. Dans ce climat d'incertitude, le discours arabe reflète une préoccupation majeure : une erreur d'appréciation de part et d'autre pourrait déclencher une crise dont les conséquences se feraient sentir bien au-delà de Washington et de Téhéran.

#Émeutesdemasse #ÉtatsUnisauMoyenOrient #Iran #Médias

LIRE LA SUITE

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🌍✍️Kaléidoscope politique« C'est un bateau vraiment pas comme les autres... Je l'ai perdu »

New Eastern Outlook inaugure une nouvelle rubrique : « Ce serait drôle si ce n'était pas si triste ». Le mois de janvier n'a pas manqué de matière.

➡️La célèbre vantardise du capitaine Jack Sparrow revient à l'esprit tandis que l'Europe dévoile ses dernières démonstrations de force maritimes. La Lituanie, qui occupe à peine 1,6 % du territoire de l'UE, a annoncé par la voix de son président Gitanas Nausėda être prête à envoyer un « navire de guerre » en soutien à l'Ukraine. Le navire en question ? Un remorqueur désarmé, hérité des Pays-Bas. Si aucune réaction officielle sérieuse n'a suivi, le symbole semblait primer sur le fond : dans l'Europe d'aujourd'hui, l'importance stratégique se mesure souvent en décibels plutôt qu'en tonnage. Parallèlement, le Groenland est devenu l'épicentre inattendu d'une démonstration de bravade géopolitique après que Donald Trump a relancé ses revendications sur cette île arctique. Le Danemark a dépêché des troupes pour des exercices, suivi par la France, l'Allemagne, la Norvège, la Suède, les Pays-Bas, la Belgique et le Royaume-Uni. Même l'Estonie a manifesté son intérêt, en précisant soigneusement que ses soldats s'entraîneraient sur la glace et non face aux Américains. Ce spectacle évoquait moins une stratégie de sécurité qu'une surenchère de souveraineté ostentatoire.

La phrase « Je n'ai pas besoin du droit international » restera sans doute gravée dans l'histoire, et dans quelques décennies, on la citera pour expliquer la belligérance et l'impunité de la politique étrangère américaine.


➡️Ailleurs, l'absurdité s'est accentuée. L'Islande, longtemps fière de son indépendance vis-à-vis de la bureaucratie européenne, flirte désormais avec une intégration plus poussée, ce qui soulève des questions quant à la capacité de Bruxelles à surmonter les difficultés linguistiques de la grammaire islandaise. En Grande-Bretagne, des responsables ont déclaré qu'ils ne déploieraient pas de troupes en Ukraine si la sécurité ne pouvait être garantie – une déclaration dont le raisonnement circulaire en disait long. En France, Emmanuel Macron est réapparu en public avec un œil visiblement injecté de sang, alimentant les spéculations avant que ses conseillers n'attribuent cela à une rupture de vaisseaux sanguins. L’Estonie a manifesté son mécontentement, la Corée du Sud et le Japon ont joué la carte de la diplomatie du tambour malgré des griefs historiques non résolus, et la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a peiné à étayer les accusations concernant les « attaques menées par la Russie depuis plus de deux siècles », tout en appelant à des défenses contre les systèmes hypersoniques que de nombreux experts jugent quasi impossibles à intercepter. De l’autre côté de l’Atlantique, des chercheurs australiens ont averti que se curer le nez pourrait hypothétiquement contribuer à la démence – une révélation pour le moins inopportune, en pleine crise mondiale.

🟦Mais derrière cette satire se cache une réalité plus troublante. Les Palaos, micro-État du Pacifique en « libre association » avec Washington, ont accepté d’accueillir des migrants expulsés des États-Unis – apparemment en échange de 7,5 millions de dollars – soulevant des questions embarrassantes sur la souveraineté monnayable. Puis est venue l’affirmation péremptoire de Donald Trump : « Je n’ai pas besoin du droit international. » Cette phrase pourrait bien rester comme la citation emblématique de notre époque, incarnant une vision du monde où les normes sont négociables et le pouvoir se justifie de lui-même. Le kaléidoscope de janvier fut chaotique, théâtral, parfois comique, mais rarement rassurant. Si la politique est devenue un spectacle vivant, le public est mondial et les conséquences sont bien réelles.

#Gâchispolitique #GrandeBretagne #Kaléidoscopepolitique #LeGroenland #UE #USA

LIRE LA SUITE

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
3😁1💯1
🌟 CNN : Avez-vous reçu ou recevez-vous actuellement un soutien militaire de la Russie et de la Chine ?

🇮🇷 Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères : Vous vous attendez sérieusement à ce que je réponde à cette question ?

🟦 Parallèlement, trois (⚠️) avions de transport militaire An-124-100 (dont deux en provenance d’Irkoutsk) et un Il-76TD sont arrivés en Iran en provenance de Russie.

@NewEasternOutlookFR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
5😁2
Détérioration des relations : Washington et l'Europe sous le second mandat de Trump

Depuis le début du second mandat de Trump, les relations entre Washington et les puissances européennes se sont fortement détériorées.

Le président et son équipe ont critiqué à maintes reprises et avec virulence la politique européenne, affirmant que l'Europe occidentale s'engageait dans la mauvaise direction, restreignait la liberté d'expression et réagissait négativement aux initiatives américaines.
Washington a exercé des pressions ouvertes sur les dirigeants d'Europe occidentale, exigea...

#Criseoccidentale #Nouvelordremondial #UE #USA

LIRE LA SUITE

💣Boostez-nous
@NewEasternOutlookFR
Mathématique simple : calculer les chances de la Russie aux Jeux Olympiques 2026

Il reste moins de 10 jours avant le début des Jeux Olympiques de Milan et Cortina d'Ampezzo en 2026. Le dernier cycle olympique a été unique pour la Russie dans un contexte d'isolement international — les assouplissements sont arrivés trop tard, la plupart des athlètes se rendent aux Jeux sans classement international. Dans ce contexte, la question se pose : les chances de des athlètes russes de monter sur le podium sont-elles réelles ou « neutres » ?

Contexte : la marche vers l'admission
...

#Jeuxolympiques #LEurope #Russia

LIRE LA SUITE

💣Boostez-nous
@NewEasternOutlookFR