Female and male rape facts on Telegram by GRT : women / girl sex abuse - male / men group sexual violence
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Every person should get respected and criminal should get the right sentence, not something soft - Project @WomenRightsTelegram @AnimalFreaks @GenRevolutionOfficial @PlanetFreaks @CountriesFreaks @AmnestyBullshit @FactsTelegramChannels
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Swiss Vaud Homicides 3
Rape 57
Foreigners 60%
Population 830K
Foreigners 33%
šŸ‡¹šŸ‡· 1.4% - Processus asile 3.4%
šŸ‡«šŸ‡· 20.6%
šŸ‡µšŸ‡¹ 19.4%
šŸ‡®šŸ‡¹ 10.9%
šŸ‡ŖšŸ‡ø 6%

So again ONLY ā˜Ŗļø / šŸ‡¹šŸ‡· is the problem ...
https://xn--r1a.website/VergewaltigungFakten/506

Nombre de personnes condamnƩes
• Suisses: 39899
• Ɖtrangers rĆ©sidents en Suisse
(sans asile): 23898
• Autres Ć©trangers: 32374
Nombre d’incarcĆ©rations (2017)
• Suisses: 2772
• Ɖtrangers: 5299
• Total: 8071

Nombre d’incarcĆ©rations selon la nationalitĆ© (10 premiers rangs, 2017)
• Suisse: 2772
• Afrique du Nord: 868
• Ancienne rĆ©publique fĆ©dĆ©rale
de Yougoslavie: 735
• Afrique de l’Ouest: 671
• Roumanie: 394
• Portugal: 242
• France: 226
• Italie: 221
• Allemagne: 198
• ƉrythrĆ©e: 167

Taux d’incarcĆ©ration (incidence par annĆ©e et par 1000 habitants de la Suisse) https://perma.cc/EKJ5-Q7B7
• Suisse: 0,44
• Afrique du Nord: 2,88
• Ancienne rĆ©publique fĆ©dĆ©rale de Yougoslavie: 0,98
• Afrique de l’Ouest: 4,67
• Roumanie: 0,48
• Portugal: 0,63
• France: 0,38
• Italie: 0,47
• Allemagne: 0,32
• ƉrythrĆ©e: 1,66
https://xn--r1a.website/AfDFakten/879
Sur l’ensemble des condamnations, une treĢ€s grande majorité correspond aĢ€ des peines pécuniaires (PPec), souvent prononcées avec sursis (60.58%). En Suisse, moins de 11% représentent des peines privatives de liberté (PPL) sans sursis alors que dans le Canton de Vaud, les PPL sans sursis sont proportionnellement plus souvent prononcées (19,67%).

En termes de condamnations, celles prononcées en 2014 dans le Canton de Vaud représentent 13% des condamnations totales en Suisse. La proportion vaudoise des infractions aux lois sur les stupéfiants et sur les étrangers est supérieure aĢ€ celles enregistrées au niveau suisse et ce, certainement, en raison des actions ciblées menées dans le Canton de Vaud (opération Strada).

En Suisse, le nombre d’infractions au Code pénal a diminué de 9.6% en 2014 par rapport aĢ€ 2013. Dans le Canton de Vaud, les infractions au patrimoine ont diminué de 10% et celles liées aĢ€ l’intégrité sexuelle de 12%.

L’augmentation est particulieĢ€rement visible pour l’année 2011 en comparaison avec 2010 (Tableau 9). Elle concerne avant tout les personnes relevant de l’asile : le nombre de prévenus a été multiplié par 6 chez les Tunisiens, par 4.8 chez les Marocains et par 1,6 chez les Algériens.

Chez ces derniers, les prévenus pour infractions au Code pénal releĢ€vent bien plus souvent de la catégorie ‹autres étrangers› que cela n’est le cas pour les ressortissants des autres groupes natio- naux étudiés. Chez les Tunisiens, on observe un accroissement important (multiplication par un facteur 3,4) des prévenus relevant de la catégorie ‹autres étrangers› entre 2010 et 2011.

En atteste le Relevé structurel de 2010 : la langue nationale constitue la langue principale pour 86 % des Tunisiens résidant en Suisse, 81 % des Algériens et 77 % des Marocains.

But we cannot ignore that crimes are still done by such dudes too!

Algérie
https://xn--r1a.website/MuslimTerrorists/177
https://xn--r1a.website/AfDFakten/879
https://xn--r1a.website/RapeTelegram/2207

Maroc
https://xn--r1a.website/IsraelWarWomenRights/353
Une pénétration vaginale a été rapportée par 67% (n = 485), une pénétration anale par 17 % (n = 122) et une pénétration orale par 21% (n=154) d’entre elles/ eux (tableau 2).

PreĢ€s de 60 % (n = 379) a déclaré que l’agression était intervenue sans préservatif, contre seulement 6% des victimes qui mentionnait l’usage d’un préservatif. 32% ne savaient pas si un préservatif avait été utilisé, pour cause d’amnésie.

Parmi les personnes ayant indiqué avoir subi une pénétration anale, il s’agissait dans 75% des cas d’une pénétration avec le pénis et dans 33% des cas d’une pénétration digitale. Il a été rapporté une éjaculation dans 13 % des agressions sexuelles avec pénétration anale par le pénis.

Parmi les patientĀ·eĀ·s ayant subi de la violence, 95 % parlaient de violence physique (n = 336) et 32 % (n = 114) ont dit avoir subi une violence psychologique.

Divers types de violence physique ont été employés, comme le maintien au sol par la contrainte (n = 244), les coups (36 %), la bousculade (31%), la strangulation (25%), le maintien par les cheveux (15%) ou la morsure (7%).

Il a été étudié un total de 962 rapports d’agression sexuelle durant les 48 mois de l’étude (414 émanant de l’HoĢ‚pital universitaire vaudois et 548 des HoĢ‚pitaux universitaires de GeneĢ€ve), dont 740 ont été retenus pour l’analyse.

Vingt-trois pour cent (n = 222) des agressions sexuelles rapportées étaient inéligibles pour diverses raisons.

Sur les 222 déclarations exclues, 40% (n=89) concernaient des mineurĀ·eĀ·s de moins de 14 ans, 23 % (n = 51) des hommes ou garçons cisgenres. Trente-quatre patientĀ·eĀ·s ont déclaré des agressions sexuelles sur d’autres sites que les HUG ou le CHUV.

Le tableau 1 donne les détails des caractéristiques sociodémographiques des 740 patientĀ·eĀ·s s’étant présenté·eĀ·s aux urgences hospitalieĢ€res pour agression sexuelle (aĢ‚ge moyen 27,7 ± 11,8 ans), intervalle 14-93 ans, médiane 24 ans (IIQ 19-33).